• Morning sky-B

    Que n’ai-je point fait 

    Que n’ai-je point défait 

    Que mon cœur se glace

    D’un doute, d’un spasme

    Mon esprit est fatigué

    A vouloir trop penser

    A vouloir trop supputer

    A vouloir déraisonner

    Je suis au supplice

    D’être marquée au fer

    De ce cœur de lys

    Qui m’invite en enfer
    Mon espérance se fige

    Point de trait d’union

    Cruelle malédiction

    Que tu m’infliges

    Un amour platonique

    Non!! de grâce pas cela

    Je me sens en panique

    Ne vois-tu donc pas

    Que cet amour là

    Va se perdre dans le néant

    N’est-ce point toi

    Qui en a été l’artisan

    Alors pourquoi daignes-tu

    Jouer à cache-cache

    Avec mes sentiments

    Serais-tu donc trop lâche

    D’assumer son avènement

    Qu’il te faille sans relâche

    Ecourter tes présences.

    Prolonger tes absences

     

     


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  • DESERTb

    Il y a des jours où rien ne va,

    Il y a des jours où rien ne vient

    Non vraiment ce n’est pas ça

    Non vraiment je ne suis pas bien

    J’ai beau me concentrer

    J’ai beau me focaliser

    Je ne trouve plus les mots

    Qui se bousculent dans la tête

    Comme lors d'un jour de fête

    Ils sont comme figés

    Ils sont comme bétonnés

    Même le marteau piqueur

    A du mal à les dégager

    A du mal à les libérer

    Des entrailles de mon cœur

    J’ai trop mal à la tête

    A quoi rime que je m’entête

    J’ai beau vouloir creuser

    J’ai beau  vouloir retourner

    Le peu de mots que je déterre

    Ont tous vraiment un drôle d’air

    Je suis en manque d’idées

    Arrête donc de me torturer

    J’ai besoin seulement d’une ligne

    Rien qu’une petite pour démarrer

    Laisse-moi sniffer ma dose

    Je ne crains pas l’overdose  

    Laisse-moi tracer avec ma plume

    Cette came  qu’il faut que je hume

    Pour que j’arrête de griffonner

    Pour que j’arrête de raturer

    C’est vraiment le bordel

    J’ai la tête tout à l’envers

    J’ai le cœur qui s’emballe

    A trop vouloir espérer

    Je vais faire un AVC 

    Je crois que je suis « sonnet »


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  • LA NEBULEUSE DU CYGNEA

    Aussi petite que je sois

    L’univers c’est chez moi

    Particule insignifiante

    Pour certains

    Particule envahissante

    Pour d’autres

    Je trace mon chemin

    Plus libre que le vôtre

    Parfois avec malice

    J’aime vous rappeler

    Qu’au moindre caprice

    Je peux aussi m’envoler

    Alors, Je peux être irritable

    Voir extrèmement insupportable

    Je m’introduis dans vos vies

    Quoique vous fassiez

    J’y suis, j’y reste, j’y vis

    Peine perdu que vous luttiez

    En me balayant d’un geste

    De plus belle j’aime revenir

    Me déposer sur vos souvenirs

    Je suis partout autour de vous

    Vous êtes moi, je suis vous

    Vous êtes nés de ce que je suis

    Alors respectez-moi.. Merci !!!

    car je suis ce que vous serez

    Quand l’heure aura sonné

    De retourner dans cette terre

    Que fut cette poussière stellaire.

     

     


    10 commentaires
  • Lire le texte tout simplement

    Sans chercher à l’interpréter

    Sans essayer de le transposer

    Sans à tout prix le faire coller

    Se laisser doucement glisser

    Sur la vague de ses bonheurs

    Pour mieux me rapprocher

    Du rivage de son cœur

    Caracoler au gré du vent

    Sur les tourbillons de ses humeurs

    Pour le rassurer bien avant

    Que ne déferlent ses peurs

    Plonger mon regard

    Dans ses yeux rieurs

    Pour entrevoir à tout hasard

    Si j’y trouve le mot Séducteur

    Suivre le tracé à la virgule

    Danser au gré du rythme

    Partager sa solitude

    Me blottir tout contre sa rime


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  • nebuleuseA

     

    Dans ces abysses de poussière

    Parfois j’y vois des nébuleuses

    S'appesantir de toute cette matière

    Que le temps rend langoureux

    Serais-ce de l’ennui ou de la tristesse ?

     

    Quand la lumière de ton univers

    Que ce trou noir stellaire

    Aspire sans aucune raison

    Pour éteindre ton champ de vision

    Serais-ce de la torpeur ou de l’angoisse ?

     

    Quand au cœur de ta galaxie

    Naissent de nouvelles idées

    Qui illuminent ta voie lactée

    Comme un hymne à la vie

    Serais-ce de la joie ou du plaisir ?

     

    Quand tu entraines mon désir

    dans tes spirales de feu

    pour une danse sulfureuse

    où chaque atome rêve de s’unir

    Serais-ce de l’Amour ou de l’envie ?

     

    Serais-ce là tout simplement

    Les humeurs de ton âme

    Que je scrute dans tes yeux ?

    Serais-ce là tout simplement

    Les humeurs de mon âme

    Que je scrute dans tes cieux ?


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